Mercredi 4 mai Radicofani - Vetralla

Publié le par 3-pelerinages

64 oliviers sous la grèle à VetrallaMercredi 4 mai 2011 Radicofani  - Vetralla

 

            Il pleut en Italie

 

            Journée en deux parties.

            La matinée : je pars vers 8h00 il fait très beau, un temps idéal pour rouler. Je redescends les 7 km montés la veille pour retrouver la Via Cassia qui mène à Rome.

            A Aquapendente, je trouve une station Internet à l’Office du Tourisme ; pas de Wifi, mais j’avais pris la précaution de transférer toutes les données sur une clé USB. C’est un vieil ordinateur qui a planté plusieurs fois, mais je suis arrivé à mettre à jour le blog.

            Je remercie celles et ceux qui me laissent des commentaires, cela fait très plaisir à lire.

            Puis je repars et arrive en vue du lac de Bolséna. Il est très grand et je décide de le contourner par l’Ouest.  Je retrouve un groupe de cyclistes que j’avais vus la veille. Ils font partie d’une Association « Tandem pour la Paix » et font chaque année un périple à vélo. Hier le responsable m’a donné un T-shirt ;  c’est le troisième depuis le début du voyage !

            Je piquenique au bord du lac, c’est très calme et reposant.

            La veille, j’ai eu un début de coup de soleil sur le nez, et je me mets donc de la crème solaire un peu partout.

 

            L’après-midi

            Je prends des petites routes très tranquilles, mais riches en nids de poule. Puis le ciel s’assombrit, j’entends le tonnerre gronder, je regarde le ciel et espère que l’orage va m’éviter. Mais que nenni ! Pendant une heure, sur une route déserte, sans un village, sans une église (et Dieu sait s’il y en a en Italie !) je vais rouler vent dans le dos au milieu de l’orage. Arrivé à Tuscania je m’abrite sous un auvent pour voiture et j’y patiente une demi-heure. Cela semble une très belle ville avec de beaux remparts, mais à vélo sous la pluie, cela perd un peu de son charme. Après une accalmie je me remets en route pour rejoindre Vetralla. Là encore petite route très dégradée et pas une habitation sur plus de 20km. En Italie l’habitat est très regroupé dans les villes, contrairement à la France. J’arrive à Vetralla après un orage de grêle qui a dû être très violent au vu du spectacle des champs d’oliviers et de la route, on se croirait en hiver.

            Mon guide m’indique un sanctuaire tenu par des Bénédictines. Mais il me faut grimper deux kilomètres encore pour y arriver. J’aurai fait plus de 100km et je suis épuisé et trempé. J’ai dépassé les 2 000km.

            La chambre est agréable et calme. Pendant que j’écris ces quelques lignes j’entends le chœur des sœurs chanter.

            Repas austère mais copieux avec une dame qui ne parle qu’italien.

            Et demain : Rome.

 

 

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