Jeudi 16 juin 2011 Piñera – Avilés
Jeudi 16 juin 2011 Piñera – Avilés
Une route serpentine
Nuit très calme, et départ dès 7h15 et premier arrêt dans un café pour boire un chocolat. La route sera tranquille sauf sur certains tronçons, là où l’autoroute parallèle est en construction.
Je découvre un nouveau type de Horreos, ceux d’Asturies sont carrés, mais relèvent toujours du même principe pour isoler ces greniers du sol et des rongeurs. La dernière marche pour y accéder est manquante. Il est très difficile de trouver un horreos sans fil électrique à proximité !
Toutes les provinces d’Espagne que j’ai traversées réclament (enfin certains !) leur indépendance. Je suis très étonné que ces indépendantistes si fiers de leur langue et de son orthographe, puissent la mépriser autant par leurs graffitis baveux sur les panneaux routiers et ceci est valable aussi bien en Italie qu’en France.
Le paysage est très agréable, mais la route ne longe pas la mer et se trouve à l’intérieur des terres. La côte est très escarpée, un peu comme s’il y avait des fjords. La route est serpentine, elle monte et descend sans arrêt et s’enfonce dans les terres pour revenir ensuite à la mer. J’ai eu l’impression de ne pas avancer. J’avais estimé mon parcours à 60 km, j’en ai fait 94 et plus de 1300 m de dénivelé ! La photo de la carte et du dénivelé expliquent mieux qu’un long discours.
L’albergue d’Avilès, au milieu d’immeubles d’habitations, est très vieillotte et à la propreté douteuse, mais elle a l’avantage d’être située près du centre historique de la ville.